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Des profs d’anglais militants du SNES remercie la CGTM pour la solidarité qu’elle a manifesté...
...à leur égard.
Au mois de février 2012, le Syndicat National des Enseignants du Secondaire (SNES) a observé un mouvement de grève du 1er au 12 février sur l’ensemble du territoire national.
A la suite de ce mouvement de grève qui selon la direction syndicale du SNES a été suivi à hauteur de 20 % par les militants de cette centrale syndicale, le gouvernement Mauritanien a pris des sanctions contre les grévistes en suspendant les salaires des fonctionnaires partis en grève.
Les profs en question ici sont Mountagha Wagne, Brahim Dia et Aly n’Dom qui sont tous les trois professeurs d’Anglais dans la région du Gorgol et respectivement à Foum Leghleîta, Rindiaw et Maghama.
Le Dren du Gorgol saisit par les trois grévistes pour fournir des justifications sur cette décision arbitraire qui a frappé les militants syndicaux du SNES a indiqué aux intéressés qu’il s’agissait d’une erreur administrative de la part des autorités scolaires et avait promis la levée de cette suspension dès le mois suivant.
A ce jour, les militants syndicaux victimes de cette décision arbitraire attendent encore que la promesse faite par le Dren soit effective. En attendant la levée de cette mesure jugée arbitraire et injuste par le SNES, la Confédération Générale Travailleurs de Mauritanie (CGTM) a manifesté a fait montre d’un grand élan de solidarité à leur égard.
Et cette solidarité s’est matérialisée par le versement de montants d’argent très consistant qui selon M. Wagne les ont permis de combler le vide crée par l’absence des salaires du mois de février. Les professeurs victimes de cette mesure arbitraires tiennent à adresser leurs vifs remerciements à la centrale syndicale (CGTM) dont le SNES est membre ainsi qu’à tous leurs collègues qui professent dans la région du Gorgol.
Par la voix de M. Wagne, le groupe de prof en question salue l’engagement des profs du SNES dans le combat contre l’arbitraire et l’injustice qui frappent les activistes syndicaux et surtout le courage affiché par leurs collègues au cours de cette rude épreuve.
Nous adressons également une mention spéciale à notre secrétaire général, M. Idoumou qui s’est investi corps et âme pour la défense de nos droits et le triomphe de la cause du mouvement syndical dans notre pays.